L’accompagnement des familles dans la fin de vie et le deuil

soin-palliatif-deuil

Être aidé et accompagné dans le deuil

Le deuil est une période de fragilité. Nous avons alors tendance à nous renfermer sur nous-mêmes plutôt qu’à nous approcher des autres. Pourtant être aidé et surtout écouté peut être bénéfique. Accompagner les enfants frappés par la souffrance du deuil est aussi une nécessité. Quand une mort survient, la famille bouleversée, ne sait pas quoi dire. Alors, souvent, on ne dit rien ou on parle à mots couverts. C’est là, sans doute, que les professionnels peuvent jouer un rôle important.

Le recours aux outils numériques peut permettre de maintenir le contact et d’être soutenu par des professionnels formés et qualifiés. 

Le témoignage de Sophie, palliatothérapeute

Qui es tu ? Je suis Sophie, j’ai 42 ans, auto-entreprenante, ancrée dans et pour la vie.

Quel est ton métier ? Je suis infirmière de métier, spécialisée en soins palliatifs. Depuis quelques années, j’ai décidé d’être palliatothérapeute pour accompagner les familles qui perdent un proche ou qui sont endeuillées grâce à des télé-soins, des rencontres individuelles dématérialisées.

Pourquoi avoir créé ce service ? Les familles ne savent plus vers qui se tourner dans ces situations qui les prennent souvent au dépourvu. La fin de vie est une étape et peu de famille ont accès à des ressources la concernant. Il est primordial d’avoir des informations concrètes et une personne à qui parler de ses doutes et de ses questions : un espace de parole libre avec une personne non impliquée directement et formée.

sophiegidrol

Après le décès, le deuilleur est souvent très seul, l’entourage ne sait pas comment le soutenir.  C’est dans ces étapes de fragilité qu’il faut prendre soin de soi.

Que dirais tu à une famille qui n’ose pas franchir le pas ? Ces étapes de fin de vie et de deuil sont universelles mais oh combien intimes et personnelles. C’est un véritable investissement à long terme que de prendre soin de soi, de ses fragilités afin de renaître à sa vie/de se connaître encore différemment pour se réinscrire dans le cycle de la vie. Pour soi, mais aussi pour sa famille ou sa descendance, prendre soin de ses séparations, de ses traumatismes permettent de se réengager dans la vie et c’est essentiel.. plus concrètement, la première rencontre de 30 min est gratuite vous ne risquez rien à vous renseigner !

Pour plus d’informations, retrouvez le site internet de Sophie ici.

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L’accompagnement des familles dans la fin de vie et le deuil

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Être aidé et accompagné dans le deuil

Le deuil est une période de fragilité. Nous avons alors tendance à nous renfermer sur nous-mêmes plutôt qu’à nous approcher des autres. Pourtant être aidé et surtout écouté peut être bénéfique. Accompagner les enfants frappés par la souffrance du deuil est aussi une nécessité. Quand une mort survient, la famille bouleversée, ne sait pas quoi dire. Alors, souvent, on ne dit rien ou on parle à mots couverts. C’est là, sans doute, que les professionnels peuvent jouer un rôle important.

Le recours aux outils numériques peut permettre de maintenir le contact et d’être soutenu par des professionnels formés et qualifiés. 

Le témoignage de Sophie, palliatothérapeute

Qui es tu ? Je suis Sophie, j’ai 42 ans, auto-entreprenante, ancrée dans et pour la vie.

Quel est ton métier ? Je suis infirmière de métier, spécialisée en soins palliatifs. Depuis quelques années, j’ai décidé d’être palliatothérapeute pour accompagner les familles qui perdent un proche ou qui sont endeuillées grâce à des télé-soins, des rencontres individuelles dématérialisées.

Pourquoi avoir créé ce service ? Les familles ne savent plus vers qui se tourner dans ces situations qui les prennent souvent au dépourvu. La fin de vie est une étape et peu de famille ont accès à des ressources la concernant. Il est primordial d’avoir des informations concrètes et une personne à qui parler de ses doutes et de ses questions : un espace de parole libre avec une personne non impliquée directement et formée.

Après le décès, le deuilleur est souvent très seul, l’entourage ne sait pas comment le soutenir.  C’est dans ces étapes de fragilité qu’il faut prendre soin de soi.

Que dirais tu à une famille qui n’ose pas franchir le pas ? Ces étapes de fin de vie et de deuil sont universelles mais oh combien intimes et personnelles. C’est un véritable investissement à long terme que de prendre soin de soi, de ses fragilités afin de renaître à sa vie/de se connaître encore différemment pour se réinscrire dans le cycle de la vie. Pour soi, mais aussi pour sa famille ou sa descendance, prendre soin de ses séparations, de ses traumatismes permettent de se réengager dans la vie et c’est essentiel.. plus concrètement, la première rencontre de 30 min est gratuite vous ne risquez rien à vous renseigner !

Pour plus d’informations, retrouvez le site internet de Sophie ici.

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