Aides financières « exceptionnelles » : quels sont vos droits ?

En marge des cagnottes, nous incitons les familles à explorer d’autres dispositifs d’aides financières afin d’augmenter leurs chances de financement et d’exercer leurs droits. Ces aides existent, elles ne sont pas systématiques et peuvent être longues à activer mais les démarches peuvent déboucher sur des financements complémentaires.
Voici quelques pistes.

Sollicitez ces dispositifs via un courrier simple expliquant votre situation.

Vous avez peut être cotisé ou travaillé au sein de ces organismes durant plusieurs années, dès lors vous êtes en droit de déposer une demande d’aide exceptionnelle.

L’action sociale de votre mutuelle qui chaque année reverse une partie de ses bénéfices dans des actions de solidarité. Vous pouvez adresser une demande à l’action sociale (ou à un ‘Fonds de solidarité’) via un courrier qui explique votre situation, précise le chiffrage et le reste à charge. La démarche peut être longue, n’hésitez pas à renouveler la demande en cas de refus. Le cas échéant, notre équipe peut également relayer vos appels auprès des actions sociales de certaines mutuelles comme la MGEN, Harmonie Mutuelle, Mercer, Pacifica, ou les mutuelles UNEO.

Votre employeur (que vous pouvez approcher via la DRH ou un délégué du personnel et qui pourra peut être activer un fonds d’entraide interne ou négocier un déplafonnement de garanties avec la complémentaire si c’est une mutuelle d’entreprise. Le cas échéant, vous pouvez également déposer une demande auprès d’un syndicat d’entreprise ou d’une assistante sociale. Si vous avez travaillé dans plusieurs entreprises, partagez votre situation avec tous vos employeurs, dans la mesure du possible.

Votre caisse de retraite : ces organismes disposent de fonds d’action sociale qu’ils allouent à des actions de solidarité pour leurs ressortissants. (Exemple : le Fonds de l’ Agirc-Arrco)

Prévoyance & obsèques : si vous avez souscrit un contrat, il peut être intéressant de relire le contrat et de contacter l’Assistance de l’opérateur, par téléphone et courrier. Ces acteurs opèrent avec un réseau de partenaires et il peut être intéressant d’explorer avec eux toutes les aides possibles.

Votre banque : si vous êtes chez une banque mutualiste, sachez que ces banques sont avant tout construites sur des valeurs d’entraide et de solidarité. Elles peuvent jouer un rôle sociale et elles disposent de lignes budgétaires pour soutenir des initiatives locales à travers des dispositifs d’aides financières et de micro crédit social. En tant que client, vous avez le droit de partager votre situation et de solliciter ce type d’aides. Voici à titre d’exemple le dispositif du Crédit Mutuel

Votre mairie ou comité de quartier.

Vous pouvez également solliciter votre aidant ou vos proches pour qu’ils déposent eux aussi des demandes d’aides auprès de leurs organismes. 

Aides financières « exceptionnelles » : quels sont vos droits ?

En marge des cagnottes, nous incitons les familles à explorer d’autres dispositifs d’aides financières afin d’augmenter leurs chances de financement et d’exercer leurs droits. Ces aides existent, elles ne sont pas systématiques et peuvent être longues à activer mais les démarches peuvent déboucher sur des financements complémentaires.
Voici quelques pistes.

Sollicitez ces dispositifs via un courrier simple expliquant votre situation.

Vous avez peut être cotisé ou travaillé au sein de ces organismes durant plusieurs années, dès lors vous êtes en droit de déposer une demande d’aide exceptionnelle.

L’action sociale de votre mutuelle qui chaque année reverse une partie de ses bénéfices dans des actions de solidarité. Vous pouvez adresser une demande à l’action sociale (ou à un ‘Fonds de solidarité’) via un courrier qui explique votre situation, précise le chiffrage et le reste à charge. La démarche peut être longue, n’hésitez pas à renouveler la demande en cas de refus. Le cas échéant, notre équipe peut également relayer vos appels auprès des actions sociales de certaines mutuelles comme la MGEN, Harmonie Mutuelle, Mercer, Pacifica, ou les mutuelles UNEO.

Votre employeur (que vous pouvez approcher via la DRH ou un délégué du personnel et qui pourra peut être activer un fonds d’entraide interne ou négocier un déplafonnement de garanties avec la complémentaire si c’est une mutuelle d’entreprise. Le cas échéant, vous pouvez également déposer une demande auprès d’un syndicat d’entreprise ou d’une assistante sociale. Si vous avez travaillé dans plusieurs entreprises, partagez votre situation avec tous vos employeurs, dans la mesure du possible.

Votre caisse de retraite : ces organismes disposent de fonds d’action sociale qu’ils allouent à des actions de solidarité pour leurs ressortissants. (Exemple : le Fonds de l’ Agirc-Arrco)

Prévoyance & obsèques : si vous avez souscrit un contrat, il peut être intéressant de relire le contrat et de contacter l’Assistance de l’opérateur, par téléphone et courrier. Ces acteurs opèrent avec un réseau de partenaires et il peut être intéressant d’explorer avec eux toutes les aides possibles.

Votre banque : si vous êtes chez une banque mutualiste, sachez que ces banques sont avant tout construites sur des valeurs d’entraide et de solidarité. Elles peuvent jouer un rôle sociale et elles disposent de lignes budgétaires pour soutenir des initiatives locales à travers des dispositifs d’aides financières et de micro crédit social. En tant que client, vous avez le droit de partager votre situation et de solliciter ce type d’aides. Voici à titre d’exemple le dispositif du Crédit Mutuel

Votre mairie ou comité de quartier.

Vous pouvez également solliciter votre aidant ou vos proches pour qu’ils déposent eux aussi des demandes d’aides auprès de leurs organismes. 

Cas d’usage : la petite Aisling

Lorsque nous avons accueilli la cagnotte d’Aisling, cette petite normande avait 3 ans… La famille d’Aisling arpente le long et difficile parcours du handicap. L’acquisition de nouveaux équipements était devenue indispensable pour rendre cette enfant plus autonome et plus libre. La cagnotte avait pour objectif d’aider les parents à boucler le financement d’un véhicule TPMR, d’un fauteuil roulant électrique, et d’accessoires adaptés au quotidien de l’enfant. Le reste à charge pour cette famille dépassait 20 000€. Voir la cagnotte.

En liaison avec ses parents nous avons enclenché quelques actions déterminantes auprès :

• De la mutuelle d’entreprise, via le courtier Mercer.
• De l’employeur du papa, pour les alerter de la situation compliquée de leur collaborateur et rechercher des soutiens.
• Des médias locaux pour qu’ils relaient l’histoire de cette famille et nous aide à trouver des donateurs.

Les actions se sont avérées payantes et nous avons obtenu des résultats concrets :

• Une proposition d’aménagement du temps de travail pour le papa par la DRH
• Un déplafonnement des garanties de la mutuelle pour augmenter la prise en charge
• Le recours à un fonds social de la mutuelle pour couvrir les restes à charge quand la sécurité sociale n’intervient pas.

Au total, la famille a pu bénéficier d’aides significatives qui ont complété la prise en charge et l’apport de la cagnotte.

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Cas d’usage : la petite Aisling

Lorsque nous avons accueilli la cagnotte d’Aisling, cette petite normande avait 3 ans… La famille d’Aisling arpente le long et difficile parcours du handicap. L’acquisition de nouveaux équipements était devenue indispensable pour rendre cette enfant plus autonome et plus libre. La cagnotte avait pour objectif d’aider les parents à boucler le financement d’un véhicule TPMR, d’un fauteuil roulant électrique, et d’accessoires adaptés au quotidien de l’enfant. Le reste à charge pour cette famille dépassait 20 000€. Voir la cagnotte.

En liaison avec ses parents nous avons enclenché quelques actions déterminantes auprès :

• De la mutuelle d’entreprise, via le courtier Mercer.
• De l’employeur du papa, pour les alerter de la situation compliquée de leur collaborateur et rechercher des soutiens.
• Des médias locaux pour qu’ils relaient l’histoire de cette famille et nous aide à trouver des donateurs.

Les actions se sont avérées payantes et nous avons obtenu des résultats concrets :

• Une proposition d’aménagement du temps de travail pour le papa par la DRH
• Un déplafonnement des garanties de la mutuelle pour augmenter la prise en charge
• Le recours à un fonds social de la mutuelle pour couvrir les restes à charge quand la sécurité sociale n’intervient pas.

Au total, la famille a pu bénéficier d’aides significatives qui ont complété la prise en charge et l’apport de la cagnotte.

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